mardi 14 septembre 2010
But the drugs don't work...
Horreur, Malheur, Stupéfaction, Choc, Etonnement (ah tiens quand je veux taper un “é” majuscule ca fait un 2, c’est débile ce truc un peu), enfin, en un mot comme en cent : je suis sur le ass, sur le cul, sur mon auguste postérieur, sur mon séant, sur mes attributs fessiers….
Oui oui oui, je viens d’apprendre par mes yeux et mes oreilles que ………. Ah mon dieu mais c’est trop horrible pour vous en parler, trop horrible !
Lui qui était si gentil, il écoutait comme ça en penchant un peu la tête.
C’était un grand monsieur, un très grand monsieur. La preuve, dès qu’on entendait son nom, les gens avaient un petit sourire, un souvenir associé au grand personnage.
Il fait partie de la mémoire collective, chacun à sa petite anecdote :
« oh moi la dernière fois que je le regardais je faisais ci »
« chaque fois que je vois son œuvre, ca me fait penser à mon enfance »
« quel gentil homme, il paraissait tellement humain, tellement empathique, tellement parfait »
Et puis il avait su évolué, ne pas rester toujours enfermé dans son carcan….
Il a bossé le midi, puis le soir, puis la nuit, et enfin l’après midi
Il savait sortir le meilleur des gens, montrer les meilleures facettes de l’espèce humaine :
"Malgré ma laideur, je les fais toutes craquer"
"Mon enfant passe sa vie sur Internet, j'ai peur pour lui"
"Votre vie a changé depuis que votre conjoint(eà est en prison"
"Vous avez révélé les violences que vous subissiez et personne ne vous a crue du fait de votre statut social"
Il a su produire les meilleurs, Evelyne, étant la meilleure d'entre les meilleurs, le fer de lance, le mètre étalon, et je pense son oeuvre la plus parfaite...
Oui, car je pense que maintenant vous avez deviné de qui il s’agit….
L’homme qui parle plus vite que son ombre
L’homme qui n’a pas compris qu’on était plus dans les années 90 et que ca fait tout bizarre d’être relégué aux émissions de l’après midi pour les chomistes et les mères au foyer (non parce qu’après lui y’a quand même Stéphane Bern, c’est un signe quand même merte)
L’homme qui parlait à l’oreille des désespérées « je suis belle et ca me pèse »…
L'homme qui a choisi ses lunettes un jour de grande déprime, qui s'est fait rigoler lui-même et les a gardé (à côté la meuf de Télématin qui fait les tendances de la hype est sobre dans ses choix afflelouiens...)
Enfin bref…. Jean-Luc a chû….Jean-Luc a du se déshabiller devant des policiers… Jean-Luc a du leur donner ses lacets…. Jean-Luc a du revoir sans doute quelques uns de ses invités au fond du cachot sordide où on l’a mis, qui se sont bien foutu de sa gueule…
A croire que le prénom porte la poisse :
Jean-Luc Delarue, Jean-Luc Lahaye, Jean-Luc Reichmann (qui lui devrait être enfermé pour le décor de son jeu qui perce les rétines), Jean-Luc de la Star’Ac (vaste blague s’il en est), …. Jeanne-Luc d’Arc, ….
Tu as tout mon soutien JL, on te laissera pas tomber, jamais….
(Mais pour le moment, on rigole bien quand même....)
jeudi 29 juillet 2010
The Trainee from Hell...
Bonjour,
Internet quel outil prodigieux. En lisant les offres
d'emplois dans le secteur de la télécommunication, secteur par lequel je
suis vivement intéressée et ce depuis maintenant un an, j'eu la chance
de tomber sur votre alléchante offre. Vous avez besoin de services, je
me porte volontaire pour vous les rendre. Et ce n'est pas sans déplaisir
que je le fais car il faut s'aider entre gens.
Je suis future
étudiante de seconde année en éco-gestion. Le milieu commerciale est un
secteur qui m'a toujours attiré et de plus en plus avec acuité. Je me
trouve aussi bien devant la scène que derrière pourvu que je puisse
évoluer en autonomie et là sachez que tel un poisson dans l'eau, je
ferai des étincelles. Je suis une personne ponctuelle. J'aime le
sérieux, même si je ne vous cache pas qu'il m'arrive de me détendre. Je
n'aime pas particulièrement les gens, mais j'aime faire semblant et cela
fonctionne toujours. Donc je saurais être chaleureuse, accueillante.
Donnez-moi
une chance, cela ne coûte pas grand chose d'essayer. Je suis disponible
immédiatement pour une collaboration de longue durée. Vous pouvez
hésiter à m'appeler mais c'est fortement déconseillé.
Demande de stage reçue récemment.
Garder son calme?
Exploser de rire à en mettre des miettes de BN entre chaque touche de clavier?
Trouver que la vie est belle?
...
jeudi 25 mars 2010
I love Paris in the springtime
Parce qu’aujourd’hui c’est un peu ma journée, parce que ca ne se fait pas de délaisser un si bel objet (non je ne parle pas du vibro caché sous mon lit), parce que la flemme de se bouger les fesses pour aller chercher un café, donc le seul moyen pour me tenir éveillée c’est d’écrire des conneries, donc tant qu’à les écrire, autant les publier…
Non mais c’est vrai, si j’écris des conneries par devers moi, ca va faire rire qui ? Moi, déjà, et c’est pas une mince affaire, mais en outre ???
Donc à défaut de vous faire rire, au moins je vous fais passer 2 minutes, voire un peu plus.
Déjà, voir que sur le bidule RSS que vous avez mis en place pour suivre chacun de mes moindres mouvements oculaires, olfactifs, voire obédiants, et ben pouf il y a une nouvelle entrée ! (oui moi mon flux rss quand il se met à jour, il fait pouf, et je vous emmerde)
Hop ca ca a pris au moinsse 30 secondes
Ensuite aller voir sur le site kesk’elle a bien pu commettre comme connerie encore ? (tain y’a 2 T à commettre il vient de me dire Word, c’est ouf ca j’étais persuadée que y’en avait qu’un seul)
Et enfin s’extasier sur la redécouverte de l’univers éléphantique, « oh oui j’avais oublié comme c’était si drôle, comme c’était si beau, comme je voulais faire de Fiouse une étoile parmi les étoiles, voter pour elle au concours du plus beau brushing coiffé/décoiffé »…
Hop ca fait 5 minutes, de rien, c’est naturel, je n’en ferais rien, après vous…
Je ne sais absolument plus ce que je voulais dire, je crois que le principal reste tout de même que grosso merdo je suis re-back, pour le plus grand plaisir de mon fan club qui s’était tranché les veines avec les vyniles de Beul Kaulitz, tout en buvant du Tang, et en se fourrant des objets contondants mais néanmoins pointus dans les orifices naseaux, buccaux, voire oreillaux…
PS : Tin comment je me suis déchirée ma race, mon meilleur billet eva je crois….
PPS : C’est mauvais le rhume des foins, le pollen du printemps, ca a l’air d’altérer un peu la perception de son self interne de soi…
dimanche 29 novembre 2009
I could have danced all night...
Je sais, je vous ai manqué beaucoup, mais comprenez-moi bien, j'ai vu l'épisode de Melrose Place où Kimberley Shaw meurt puis revéquit, ca m'a fait un choc assez impressionnant, une météorite dans ta face.... J'ai du prendre mes distances avec le monde extérieur, les blogs, les éfélants, le rose.
Non, ça je déconne, without pink i'm nothing! La preuve? J'écris tout ca dans ma chambre, rose, avec un rideau rose à la porte, si si, avec des zoizos dessus même que! Je suis en outre enroulée tel le roulal d'automne dans ma couette rose, vétue d'un kublime t-shirt CBGB rose.
J'arrêterais là la description pour les oreilles (et surtout les zyeux) chastes, mais tout est à l'avenant!
Après cette entrée en matière digne des plus grandes histoires de Pierre Bellemare, je voulais continuer sur la classe à l'état pur et vous parler de la perfection faite femme, l'arbitre des élégances. Vous exposer celle qui a sans doute été créée pour être un mètre étalon pour les générations suivantes.
Elle est le Pythagore de la féminité, l'alphabet du chromosome XX, la substantifique moëlle de la girlitude.
Non non je ne parle pas de Shauna Sand, mi-femme/mi-plastique, ni de Amy Winehouse, mi-coke/mi-ouiski, ou encore de Susan Boyle, mi-Emmanuel/mi-Chain...
Allez, fin du sustemse, je suis sûre que de toute façon vous avez deviné à qui j'alluse... la Grande, la Magnifique, la Sublime, la Tellement Simple que C'en est Enervant....Audrey!
Elle a tout, elle est tout, elle illumine et éteint les lumières autour d'elle à la fois!
Je suis sûre qu'Audrey savait se sortir de n'importe quelle situation, qu'il ne lui arrivait pas ce qui nous arrive à nous, commun des mortels, dans notre journée type.
- Pas de pied de lit qui s'immisce entre les orteils
- Pas de café qui t'anesthésie la langue à jamais
- Pas de shampouin dans les yeux. Vous avez remarqué que plus il est noté que le dit Shampouin ne pique pas, plus vous avez l'impression d'avoir du Destop sur la cornée?
- Pas de coup de brosse à dents dans la gencive
- Pas de vieux qui te balance son haleine fétide dans le métro
- Pas de sac à main qui se renverse dans une flaque d'eau
- Pas de clé qui s'enfonce sous ton ongle quand tu cherche un truc dans son sac
Je vais m'arrêter là, il me semble que vous avez compris.
Quand on a sa classe, je suis persuadée qu'on a un genre de bulle autour de soi qui protège de tout, un cocon personnel...
Alors voilà, j'ai juste une requête à faire aujourd'hui : Quand je serais grande, je voudrais être Audrey!
Non mais c'est vrai, si ca a marché pour elle, pourquoi pas pour moi!
Bien évidemment, je vous tiendrais au courant de ma transformation, c'est important de vous tenir informé.
Je vous dirais comment se couper les cheveux c'est pas facile, perdre 10 cm, c'est pas facile, mais comment c'est bien de flotter dans les airs ensuite, et de vivre dans un monde de chansons, de sourires, de diamants sur canapés, de fairlaidi etc...
Et d'ici la je vais me faire ma bulle à moi, à la Michel Gondry....Avec les moyens du bord, un bout de scotch, du coton, et roule l'ampoule!!!!!!!
PS : encore une fois, Paypal accepté pour chirurgie potentielle
jeudi 5 novembre 2009
I believe in yesterday....
Quand j’étais petite, oui oui je fus été petite, je n’ais pas toujours mesuré 4,75 m au garrot, le poil brillant et l’œil soyeux.
Non, là je vous parle d’une époque où le comble du Haïpe était d’avoir le dernier Tann’s qui venait de sortir, où plus tu avais un gros élastique, plus avais d’amis pour jouer avec toi. (Remplace « élastique » par paire d’obus ou voiture ou compte en banque et tu es back (dans les bacs bien évidemment) en 2009).
On jouait aux images, un des jeux les plus idiots du monde, avec la Vache qui Tâche. Quand tu y réfléchis, retourner un bout de carton deux fois en tapant dessus ca reste…. Paléolithique ! Je suis sûre que Fred et Wilma y jouait déjà pour se partager le mammouth ou savoir qui ferait la vaisselle après le archi-parmentier de ptérodactyle. C’est le niveau zéro de la créativité !
Ce qui était moins limité c’était les graviers qui te rentraient dans la main chaque fois que tu tapais par terre dans la cour, au milieu des chouingums écrasés. (Un jour je te raconterais la vie et l’œuvre du chouingum). Tu devais passer ensuite consciencieusement dix bonnes minutes à extraire chaque caillou de ta paume, au grimaçant à peine, même pas mal.
Et puis tu flinguais aussi en général ta nouvelle bague que ta mère avait enfin accepté de t’acheter. Mais si tu sais, celle que Jessyfer elle avait depuis le début de l’année, qui changeait de couleur selon ton humeur et que quand tu passais à coté de Jean-Mouloud elle devenait rose et toi tu devenais toute rouge parce que la bague elle avait deviné que tu aimais secrètement Jean-Mouloud…
M’enfin tous ces bris ( !!! ) valaient largement la peine puisque tu venais de gagner tous les Crados qui te manquaient et de refiler les Olive et Tom que tu avais en double à Marie-Fatima.
Donc je vous parle de ce temps-là, qui sent la craie, la plume sergent major, la feuille violette tout juste sortie de la reprographie, les taches d’encre sur mes sabots et les attentes avec impatience du jeudi. Le jeudi on avait pas école, on pouvait enfin retrouver les garçons, pour boire notre verre de lait, manger notre Lefèvre-Utile avec un carré de chocolat Meunier.
Oui j’ai grandi avec Victor Hugo, pourquoi ? Toto que je l’appelais !
On déconnait bien tous les deux, il me parlait de ses rédactions à l’école où il causait de Jean Valjean, Almostmodo tout ca… je lui ai même présenté mes voisins, Richard C. et Luc P. mais je suis pas sûre que ce soit ma plus belle réussite…
A ton avis, Cosette, ca te rappelle pas someone ??? Ben voila !
Donc à cette époque bénite et néanmoins lointaine, je voyais les manies des grandes personnes et j’étais subjuguée. Y’avais plein de trucs qu’ils avaient le droit de faire et que toi simple micrope n’avait pas le droit.
Déjà ils avaient le droit de garder les tickets de métro quand on prenait le métro. Ben oui, parce que toi dès que tu avais passé le portillon on te reprenait le ticket, pour pas qu’il soit perdu. Pfff même pas vrai que tu perdais les choses si on te les confiait hein d’abord ! Non ton nounours tu l’avais pas PERDU, c’est accidentellement que tu l’as oublié chez Sophie-Annonciacion… Mais ca reste une des grandes tristesses de ma vie, d’avoir dû attendre ma majorité pour garder mon ticket dans le métro, de là vient sans doute le fait que quand j’en ai un en poche je le tripote tout le temps, jusqu’à ce qu’il soit tout doux, et pis je l’oublie, et pis il passe à la machine et là ….
Mais le sujet qui m’occupe aujourd’hui est je crois ce qui a conditionné toute ma vie : boire du café… Même si élevée au Banania dans les veines (rah pouah c’est mal le colonialisme mais hum miam c’est bon le Banania), j’adorais les odeurs de café cuit-recuit (pour le celui de 10 heures)-rerecuit (pour le celui de midi) – rererecuit (pour le celui de 16h) qui baignait dans la cuisine.
Comme y’a pas de petites économies chez les Thénardier, on coulait le café le matin et ensuite on le réchauffait, ca donnait un sorte de jus noir qui sentait hyper fort…. Petite j’avais l’impression un peu que c’était du charbon. Le jour où j’ai enfin pu tremper mes lèvres là-dedans, une réelle révélation, j’ai vu des petits anges avec la tête de Brad Pitt qui volait autour de moi, j’avais bu mon premier café, j’étais devenue une femme !
Certaines et certains se souviendront de leur premier baiser, premier coït, première voiture, première cuite, premier épisode de Friends, première discussion msn (je madapte à mon époque)… moi je me souviens de mon premier café.
Alors la évidemment le problème c’est qu’après tu ressembles à un zoumby si tu as pas ta dose le matin (enfin de ce que j’ai pu en voir de zoumby lors de mon essai infructueux de regarder un film d’horreur en tout cas), c’est addictif, pire que la chantilly ou les Totally Spies !
Tu donnerai ta vie pour un café le matin….bon peut-être pas ta vie, mais euh allez, ton cd préféré de ta collection de cd (Emile&Images, live in Maubeuge 89 pour moi), ta paire de chaussettes favorite, voire ton plaid adoré qui te tient chaud les nuits d’automne.
Tu deviens un esthète, te permettant de juger ceux des autres, à grands coups de « Ta Senseo fait du café de merde » ou bien « Pfff Nespresso c’est pour se la péter, quoi d’else ? ».
Le café est devenue presque almost un signe extérieur de richesse. Déjà ca coûte un rein de petit poldavien pour t’acheter la machine, puis un yeux de petit thailandien pour t’acheter les dosettes. Moins juste t’ose pas demander un café chez les gensses, au cas où ils seraient obligés de péter leur PEL pour te l’offrir….
Le top du top étant bien sûr de rajouter avec un speculoos, pour mon coté chtie qui s’ignore… Ah la glace au speculoos, le chtiramisu, raaaaaaaaaaaaaah je vous laisse, je vais aller m’enfiler une ou deux boites de biscuits, dès que je l’ai le cul de Mariah je reviens !
Teaser : La prochaine je te raconte comment j’ai dû arrêter un film d’horreur ultragore au bout d’une demi-heure tellement je suis une fille sensible…. Au bout du 2ème zombie en fait pour être exacte !
